26/08/2026
Qui vit encore? Neuf voix que le monde doit entendre.
Documentaire de Nicolas Wadimoff / Suisse, France, Palestine / 2026 / 114min
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Mercredi 23 septembre, 20h Cinéma Klub, Metz
Présenté par la Suisse aux Oscars 2027, dans la catégorie "meilleur film étranger"
Sortie en salles en france le 14 octobre 2026
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Leurs vies d’avant, la perte des êtres chers. Des existences oppressées, mais pas encore réduites en cendres. En partageant leurs récits, les protagonistes tentent de se reconnecter à eux-mêmes, de cesser d’être des fantômes. De revenir, peut-être, à la vie.
Profondément émouvant et d’une force tranquille, ce film poignant traite de la perte au milieu d’une catastrophe humanitaire et de la préservation de l’identité dans les moments sombres.
Une carte dessinée à la craie, esquissée, les contours de Gaza et rien d’autre que des mots : neuf réfugiés palestiniens racontent leur vie dans la bande de Gaza avant la guerre et avant leur fuite de cet enfer. Ils parlent de leur profond attachement à leur patrie, Gaza, à leur famille et à leurs amis. Leur ancienne vie est réduite en cendres. En partageant leurs expériences dans le cadre de conversations, les réfugiés se retrouvent eux-mêmes et renouent avec la vie. Ils ne sont plus des fantômes.
« Ils sont écrivains, managers, journalistes, musiciens, artistes, étudiants, influenceurs. Ils ont tous entre 14 et 62 ans. Ils avaient une maison, un travail, une famille, une terre : Gaza. Aujourd'hui, ils ont tout perdu et sont devenus des chiffres. Le réalisateur suisse Nicolas Wadimoff leur rend leurs visages dans un document précieux empli de courage et de volonté de résistance, un travail sobre, respectueux, qui ne se complaît pas dans les larmes, mais rend à ces âmes déchirées leur humanité. Ils s'appellent Jawdat Khoudari, Mahmoud Jouda, Adel Al Taweel, Haneen Harara, Malak Khadra, Hanaa Eleiwa, Firaz Elshrafi, Eman Shanan et Ghada Alabadla. Le film a été tourné en Afrique du Sud, un des rares pays du monde qui permet aux Palestiniens d’entrer sans visa » - Vittorio Scarpa, Cineuropa, 04/09/2025
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