01/10/2026
Produit par The Guardian, filmé de nuit sur les toits de Tel Aviv, le film décrit en détail les systèmes derrière le massacre de civils palestiniens à Gaza par Israël.
Le film de Yuval Abraham et Rachel Szor, déjà primés pour “NO OTHER LAND”, fait témoigner des soldats israéliens pour montrer la froide planification de victimes collatérales dans l’enclave. Les autorités de l’État hébreu accusent les réalisateurs de “trahison" Télérama, 29/09/26...→
Les cinéastes de NAZA primés puis réprimés. Après avoir triomphé à la Mostra de Venise, le journaliste israélien Yuval Abraham et la cinéaste Rachel Szor ont été accusés de « trahison » et d'« antisémitisme » par des ministres du gouvernement de Benyamin Netanyahou. Leur film ne fait pourtant que montrer comment Tsahal massacre des civils à Gaza, avec l'aide de l'IA. Le Canard enchainé, 15/09/26 ...→
Ce documentaire, gagnant du Prix du Jury à la Mostra de Venise sera disponible en visa exceptionnel de 500 séances sur deux jours, le lundi 12 et mardi 13 octobre.
Il sera projeté au KLUB lundi 12 octobre. et au Kinepolis Saint Julien lès Metz les lun. 12 et mar. 13 oct.
Vu l'attention médiatique que suscite le film, il est fortement conseillé de réserver en amont
lien pour le KLUB / Lien pour le Kinepolis St Julien
21/09/2026
Alice au pays des colons, que nous avons projeté en juin
The Sea, fiction dont nous avons déjà parlé dans notre dernier Point d'Info
Dans Gaza, documentaire sur le travail des journalistes à Gaza;
Projection suivie d’une table ronde en entrée libre avec
Gwenaelle Lenoir, Mona Hammoud, Mary Noelle Dana, Jean-Philippe Guerand
En collaboration avec Mediapart
Ce documentaire est aussi visible actuellement sur Arte.tv

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Ven. 9 oct. 17h à l'Espace Librairie: Rencontre littéraire avec le public de RACHID BENZINE, Parrain du festival, auteur de L'HOMME QUI LISAIT DES LIVRES
(Fable poétique et humaniste, qui retrace le destin du vieux libraire Nabil, depuis Haïfa en 1948 jusqu'aux ruines de Gaza contemporaine et à travers lui, le destin de tout un Peuple. (Julliard, 128p))

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19/09/2026
Description du projet::
Ce projet a été lancé en 2018 par l'Union Régionale des AFPS du Grand-Est (Groupes Locaux Alsace, Lorraine Sud, Metz et Thionville), en partenariat avec la municipalité de Beit Dajan et l'Association Arabe des Agronomes Palestiniens.
Il consiste à construire 80 citernes de récupération d’eau de pluie pour les habitants de Beit Dajan, village de 4460 habitants proche de Naplouse en Cisjordanie occupée.
Contexte du projet
La pénurie d’eau à Beit Dajan est le résultat de l’implantation des colonies et des pratiques de l’occupation (destruction des ressources en eau, confiscation des eaux souterraines, etc...) qui compliquent la vie des habitants particulièrement dans cette région de l’Est de Naplouse.
Un seul point d’eau était disponible pour Beit Dajan mais il ne couvrait que 40 % des besoins. Les autres 60 % étaient acheminés par camion de Naplouse à Beit Dajan pour un coût exorbitant de 6€ par m3.
Une autre solution que les citernes était possible en acheminant de l’eau captée dans une vallée voisine par une canalisation de 7 km de long jusqu’au village.
Les colons israéliens ont détruit la canalisation dès le début de sa construction pour détourner l’eau au profit d’une colonie israélienne proche de Beit Dajan.
Pour faire face au manque d’eau, dû aux restrictions imposées par les colons israéliens, la municipalité de Beit Dajan et l'Union Régionale des AFPS Grand-Est ont signé une convention pour la construction de 80 citernes de récupération des eaux pluviales en vue d’améliorer l’accès à l’eau à usage domestique pour les familles du village de Beit Dajan.
Bilan:
Le projet d'un montant total de 440000€ pour les quatre tranches? a permis d'équiper 160 familles au profit d’environ 1000 habitants (une citerne de 80 à 90 m3 pour deux à trois familles comprenant en moyenne chacune 6 personnes).
Chaque bénéficiaire a participé aux travaux exécutés en régie propre. La Municipalité de Beit Dajan, maître d'ouvrage, a procédé à un appel d’offre, sur des critères définis et stricts, et a sélectionné les bénéficiaires de l’aide. L'Arab Association of Palestinian Agronomists (AAA) de Ramallah, a assuré la maîtrise d’œuvre et le contrôle financier de l’opération.
Partenaires du projet

19/09/2026

SAMEDI 3 octobre 2026 de 9h à 13h - Cour St Etienne, devant la boutique ADM Metz :
Marché équitable et solidaire avec les partenaires locaux, Artisans et associations. Dégustation de produits locaux et équitables, animations, jeux, musique.
L'Association France Palestine Solidarité sera de la Fête avec un stand qui proposera des produits et de l'artisanat palestinien.
18/09/2026
Présenté par la Suisse aux Oscars 2027, dans la catégorie "meilleur film étranger"
Sortie en salles en france le 14 octobre 2026
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Leurs vies d’avant, la perte des êtres chers. Des existences oppressées, mais pas encore réduites en cendres. En partageant leurs récits, les protagonistes tentent de se reconnecter à eux-mêmes, de cesser d’être des fantômes. De revenir, peut-être, à la vie.
Profondément émouvant et d’une force tranquille, ce film poignant traite de la perte au milieu d’une catastrophe humanitaire et de la préservation de l’identité dans les moments sombres.
Une carte dessinée à la craie, esquissée, les contours de Gaza et rien d’autre que des mots : neuf réfugiés palestiniens racontent leur vie dans la bande de Gaza avant la guerre et avant leur fuite de cet enfer. Ils parlent de leur profond attachement à leur patrie, Gaza, à leur famille et à leurs amis. Leur ancienne vie est réduite en cendres. En partageant leurs expériences dans le cadre de conversations, les réfugiés se retrouvent eux-mêmes et renouent avec la vie. Ils ne sont plus des fantômes.
« Ils sont écrivains, managers, journalistes, musiciens, artistes, étudiants, influenceurs. Ils ont tous entre 14 et 62 ans. Ils avaient une maison, un travail, une famille, une terre : Gaza. Aujourd'hui, ils ont tout perdu et sont devenus des chiffres. Le réalisateur suisse Nicolas Wadimoff leur rend leurs visages dans un document précieux empli de courage et de volonté de résistance, un travail sobre, respectueux, qui ne se complaît pas dans les larmes, mais rend à ces âmes déchirées leur humanité. Ils s'appellent Jawdat Khoudari, Mahmoud Jouda, Adel Al Taweel, Haneen Harara, Malak Khadra, Hanaa Eleiwa, Firaz Elshrafi, Eman Shanan et Ghada Alabadla. Le film a été tourné en Afrique du Sud, un des rares pays du monde qui permet aux Palestiniens d’entrer sans visa » - Vittorio Scarpa, Cineuropa, 04/09/2025
Voir tout le dossier sur Culturesdepalestine.org

16/09/2026
Face au génocide des palestinien.ne.s et à la privation de leur droit à l’autodétermination, l’AFPS souhaite soutenir leur juste cause par la diffusion en France d’une exposition itinérante conçue en Italie grâce à la collaboration entre l'illustratrice italienne, Marcella Brancaforte, et le journaliste gazaoui, Alhassan Selmi qui entretiennent une correspondance quotidienne depuis le début de la guerre.
Il s’agit d’amplifier les témoignages de Gaza, de faire entendre la voix de nos frères et sœurs palestinien.ne.s silencée dans les médias et de récolter de l’argent pour Gaza par la vente d’un Fanzine créé par Marcella et Alhassan mêlant légendes courtes et planches illustrées sur 36 pages (prix libre de 12€ ou plus). Les bénéfices de la vente du fanzine seront reversés 50% au profit de Alhassan et sa famille (60 personnes) et 50% au profit de l'association Atfaluna à Gaza.
Horaires d'ouverture:
de 20h à 23h du mer. 23 au ven. 25 sept.
de 19h à 22h du lun. 28 au mer. 30 sept.
de 14h à 18h le dim. 27 sept.
de 19h30 à 22h sam. 26 sept. Visio-conférence à 20h. Bar et restauration disponibles ce soir là.

25/08/2026
La cuisine palestinienne, c’est le symbole d’une appartenance et d’un art de vivre propre à son peuple.
Elle est ce qui rythme et décrit la vie des Palestiniens du matin au soir. Elle les accompagne dans leur quotidien, des jours de fêtes aux jours les plus sombres.
Perpétrer et découvrir la cuisine contribue à la lutte contre l'effacement culturel et la déshumanisation du peuple palestinien.

Nous vous proposons un repas traditionnel: MEZZÉS - PLAT - DESSERT
Mezzés: Hummus, Mutabal (caviar d'aubergines), Taboulé (le vrai, au persil!...), Dawali (Feuilles de vigne)
Plat carné: Kabse (Riz, poulet, Amandes) accompagné d'une sauce au yaourt
Plat végétarien: Mujaddara (Pilaf de lentilles et Boulghour - Oignons grillés) accompagné d'une sauce au yaourt.
Dessert: Baklawas (patisserie feuilletée à base de pâte filo, fruits secs, et sirop), Maamouls tamar (aux noix), Maamouls djaouz (aux dattes). Les maamouls sont des biscuits à base de semouline, de beurre, de sucre et farcis aux noix ou aux dattes)
Tarif plein: 25€, Tarif réduit: 12€ (Étudiants, En recherche d'emploi, Enfants de 2 à 12 ans); Gratuit pour les - de 2 ans

STAND DE VENTE DE PRODUITS PALESTINIENS:
CÉRAMIQUES, BRODERIES, HUILE D'OLIVES

Au profit de notre projet à Gaza: "Réussite éducative à Khan Younis"
Malgré la situation extrêmement difficile depuis la guerre et bien que ses locaux aient été endommagés par les bombardements israéliens, les bénévoles de Heart Beat Association continuent à être présents auprès des enfants réfugiés à Khan Younis.
Avec plusieurs autres groupes locaux d'AFPS, nous soutenons ce projet depuis 2020 qui a pour objectifs:
Plus d'informations sur la page dédiée de notre site ...→
On peut aussi faire un don pour ce projet ici...→


24/08/2026
Documentaire de Anat Eden, France, 2026, 1h18min
Synopsis :
Peu après le 7 octobre 2023, Anat retourne dans le kibboutz Nir Oz, où elle a vécu, aujourd’hui ravagé par les attaques et les incendies. Pendant plus de deux ans, elle filme seule les paysages dévastés de la "ceinture de Gaza". D’un côté de la clôture, des terres agricoles devenues zone militaire et au-delà, les bombardements visibles et audibles, Gaza anéantie.
COLLAPSE propose un contrechamp rare : celui d'une cinéaste israélienne opposée à la guerre punitive, qui filme depuis sa propre ruine.
Dossier complet sur Culturedepalestine.org...→
"Il y a une scène emblématique dans Collapse, le dernier film de la documentariste israélienne Anat Even, tourné dans les deux ans qui ont suivi le 7 Octobre, à la frontière avec Gaza : alors qu’elle cherche à filmer un convoi humanitaire qui chemine lentement pour entrer en territoire palestinien, elle se voit alpaguer par un militaire qui surveille la zone. Il lui octroie le droit de filmer et se retrouve alors pris dans le cadre ; et de lâcher, nonchalamment, «si c’est pas une honte ces camions humanitaires», supposant que la réalisatrice filme pour dénoncer l’aide apportée aux Palestiniens, ne pouvant imaginer autre chose. [...]" Libération...→
"Collapse (face à Gaza)" est un grand documentaire malgré la modestie des moyens qu'il emploie - Anat Even et sa caméra -. Ces paysages désertiques et ces scènes minimalistes crient le mal-être de la réalisatrice devant une guerre sanguinaire sans sens. [...]" Franceinfo Culture ...→
"Revenue sur place après le désastre, alors même que celui-ci s’est déplacé à Gaza, cette cinéaste israélienne hétérodoxe, peu ou prou inconnue en France, en tire un film remarquable, d’une justesse, d’une dignité, d’un courage politique qui l’honorent." [...] Le Monde ...→