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28 mars: Conférence DESARMONS LE GENOCIDE

18/03/2026

28 mars: Conférence DESARMONS LE GENOCIDE

Conférence-Débat sur le sujet des armes vendues à Israël, l’impact sur le génocide à Gaza et les actions entreprises et à entreprendre pour empêcher ces ventes.  sur Guide des entreprises françaises d'armement complices d'Israël sur le site de l'UJFP

21 mars : Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

15/03/2026

21 mars : Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre. Une société de solidarité, de fraternité, de justice, et de respect des libertés.

 

NOUS NE VOULONS PAS D'UNE SOCIETE RACISTE !

Rassemblement des Trois Frontières pour la Défense du Droit International

11/03/2026

Rassemblement des Trois Frontières pour la Défense du Droit International

Belgique, France, Luxembourg, dépassons les frontières pour exiger le respect du Droit !

 

L’actualité internationale nous rappelle chaque jour avec une violence inouïe ce qui se produit lorsque le droit international est bafoué. Sous nos yeux tant de zones de conflit, tant d'agressions internationales. Les populations civiles sont décimées, les infrastructures essentielles sont anéanties.
Alors il y a parfois un cessez-le-feu, arraché par la pression populaire, mais il est constamment ignoré. Les entraves à l’acheminement de l’aide humanitaire, la colonisation, les invasions, les déclarations provocatrices ou encore les ingérences étrangères meurtrières visent à faire capoter tout espoir de paix durable.

Face à cette escalade de l’horreur et face au silence complice de trop nombreux gouvernements, nous refusons la résignation. Nous refusons que le droit international ne soit qu’un mot.
C’est pourquoi nous appelons à un grand rassemblement transfrontalier, unitaire et massif, pour faire entendre notre voix, pour exiger de faire respecter les résolutions de l’ONU et les décisions de la Cour Pénale Internationale et de la Cour Internationale de Justice, et œuvrer pour une paix juste et durable partout.

 

Cet appel est lancé par un large collectif d’organisations, de syndicats, de partis politiques et d’associations des trois pays, conscient que l’union fait la force et que notre diversité est notre plus grande richesse. Nous appelons toutes les forces vives de la région à nous rejoindre.


Parmi les organisations initiatrices et participantes :
- Le syndicat FSU-SNUipp, pour défendre les droits des enfants, premières victimes des guerres.
- Le Mouvement de la Paix, pour porter haut et fort l’exigence du désarmement et de la résolution pacifique des conflits.
- L’Association Belgo-Palestinienne - Antenne Luxembourg belge, les Collectives for Palestine - Luxembourg (Students4Palestine, Nashama, Christians for Palestine, Let'z act for Palestine, Comité pour une Paix Juste au Proche-Orient et Jewish Call for Peace), l’Association France Palestine Solidarité Meurthe-et-Moselle Nord, acteurs historiques de la solidarité et de l’information, et témoins privilégiés de la réalité sur le terrain. 
- Dei Lenk, La Gauche au Luxembourg, pour porter la voix de la solidarité internationale au cœur de l’Europe.
- La France Insoumise (LFI), le Parti Communiste Français (PCF) et L’APRES, forces politiques engagées pour la justice et les droits des peuples.

 

Nous vous appelons toutes et tous, citoyennes et citoyens, militantes et militants, familles, jeunes et retraité.e.s,... à vous joindre à nous.
Que vous veniez de Longwy, d’Athus, d’Arlon, de Luxembourg-Ville, de Thionville ou de Metz, votre présence est essentielle. Elle montrera que l’opinion publique transfrontalière est unie et debout pour le respect du droit international.

 

Rendez-vous le samedi 14 mars 2026, à partir de 14h00,

Boulevard de l'Europe - ZAC des Trois Frontières à Mont-Saint-Martin

(sur le rond-point du Conforama, arrêt de bus "zone commerciale Auchan").


- Un rassemblement statique mais vivant : nous occuperons l’espace public de manière non violente sur ce rond-point stratégique, symbole de nos échanges transfrontaliers.
- Une grande distribution de tracts permettra d’informer et de sensibiliser les passants.
- Les drapeaux, banderoles, pancartes... des organisations, syndicats, partis et mouvements sont les bienvenus, pour illustrer la diversité de notre mobilisation.
- Des prises de parole auront lieu en fin de rassemblement pour conclure cette journée d’action.
- Stationnement : parking à proximité pour faciliter l’accès.

 

FAISONS DE CE RASSEMBLEMENT UN MOMENT HISTORIQUE DE L'UNITÉ TRANSFRONTALIÈRE.
POUR QUE CESSENT LES MASSACRES.
POUR QUE LE DROIT L'EMPORTE SUR LA FORCE.
POUR LA PAIX.

Hommage à Leïla Shahid

18/02/2026

Hommage à Leïla Shahid

Hommage de Isabelle Avran pour l'AFPS:

"Pour toutes et tous, ici et là-bas, Leila Shahid restera la voix de la Palestine, ce pays, dont elle aura été arrachée avant même sa naissance au Liban, par l’exil forcé imposé par les armes à tout un peuple dès 1947. Déléguée générale ou ambassadrice de [Palestine] dans plusieurs pays européens et singulièrement en France, [...] Leila Shahid aura su plaider auprès des chancelleries le respect des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, le droit du peuple palestinien à l’auto-détermination et à l’indépendance. « Il est rare, dans l’Histoire, que la victime de la colonisation propose à son agresseur de partager avec lui sa patrie d’origine. C’est exactement ce qu’a fait l’OLP, puisqu’elle revendique une partie de sa patrie, la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est et reconnaît Israël dans les frontières de l’accord d’armistice de 1949 » rappelait-elle alors que les fait accomplis unilatéraux de la colonisation israélienne visaient déjà à rendre caducs toute négociation fondée sur le droit et l’horizon d’un État palestinien indépendant...." >>lire l'intégralité de l'hommage de Isabelle Avran sur le site national de l'AFPS

 

Dont celui de l'Union Juive Française pour la Paix :
Leïla, tu vas terriblement nous manquer ... La disparition de Leïla Shahid, c’est une perte immense pour le peuple palestinien et pour toutes celles et ceux qui se battent pour une paix fondée sur l’égalité des droits et la justice... (lire la suite sur https://ujfp.org/leila-tu-vas-terriblement-nous-manquer/)

 

Et celui de Edwy Plenel:

Leïla Shahid : toute l’humanité de la Palestine

Parfois, la mort d’un seul être sonne le glas pour toute l’humanité. C’est le cas de la disparition de Leïla Shahid qui ne fut pas seulement la voix d’une cause, mais celle de son universalité. Comment ne pas vivre son suicide comme un cri de révolte face au sort de la Palestine ?... (lire la suite sur le site de Mediapart)

 

 

 

Texte intégral de l'UJFP:

"Leïla, tu vas terriblement nous manquer... La disparition de Leïla Shahid, c’est une perte immense pour le peuple palestinien et pour toutes celles et ceux qui se battent pour une paix fondée sur l’égalité des droits et la justice... 

Leïla, tu viens d’une famille illustre. Le dernier maire de Jérusalem, à l’époque ottomane, où cohabitaient musulmans, chrétiens et juifs, c’est ta famille.

Celui qui s’est battu à l’ONU en 1948 pour déposer le projet du Haut Comité Arabe proposant une Palestine pluraliste, ouverte à ses habitants et aux réfugiés cherchant où aller, c’est ton grand-père. Tu le racontes formidablement dans le film Yallah Gaza.

Le livre de Sirine, ta mère, raconte cette Palestine vivante d’avant 1948, que les sionistes s’acharnent à faire disparaître.

Tu es née à Beyrouth, immédiatement après la Nakba qui a chassé ta famille.

Jean Genet a raconté avec une force incroyable votre entrée à tous les deux dans Sabra et Chatila immédiatement après ce crime de masse, en 1982. Qui aurait pu croire que des crimes encore plus effroyables seraient perpétrés plus tard, en toute impunité pour leurs auteurs ?

Tu es devenue la voix de la Palestine, à Paris puis à Bruxelles. Tu as combattu avec succès et persévérance l’image ignoble que les dominants de nos sociétés essayaient de donner des Palestiniens « terroristes » et infréquentables.

La très grande tournée que tu as faite avec Michel Warschawski (un Juif israélien) et Dominique Vidal (un Juif français) dans les quartiers populaires de différentes villes de France, est un moment formidable : vous opposiez à l’apartheid, au colonialisme et au suprémacisme, une parole fondée sur la justice, l’égalité, la rencontre.

Tu as croisé à de très nombreuses reprises des membres de l’UJFP et il y avait entre toi et nous plus que de l’amitié. Un accord très profond.

Tu as dû éprouver effroi et dégoût devant ce qui se passe depuis le début du génocide à Gaza. Cette complicité éhontée des dirigeants, des médias, de la plupart des politiques.

Leïla, l’UJFP continuera ce qui a été le combat de ta vie. Ici, faire abroger l’accord économique entre l’Union Européenne et Israël, barrer la route à la proposition de loi Yadan qui veut criminaliser le soutien aux droits des Palestiniennes et des Palestiniens ; là-bas, aider de toutes nos forces le peuple palestinien à rester debout.

Les luttes que tu as menées sont et resteront des exemples pour nous.

La Coordination nationale de l’UJFP, le 20 février 2026

 

Texte intégral de Edwy Plenel:

Leïla Shahid : toute l’humanité de la Palestine

Parfois, la mort d’un seul être sonne le glas pour toute l’humanité. C’est le cas de la disparition de Leïla Shahid qui ne fut pas seulement la voix d’une cause, mais celle de son universalité. Comment ne pas vivre son suicide comme un cri de révolte face au sort de la Palestine ? 

Il est des désespoirs intimes qui rejoignent des tristesses collectives. Tous ses proches savaient Leïla Shahid dépressive. De secrètes périodes de lassitude et d’abattement succédaient à ses sursauts d’énergie et de combativité, où on la retrouvait telle qu’elle fut toujours en public, généreuse et joyeuse. Intensément disponible, soucieuse des autres, curieuse de tout. C’est ainsi qu’elle s’était présentée, en septembre dernier, pour l’une de nos émissions sur la tragédie de Gaza – sa dernière intervention sur Mediapart. Elle était venue avec un énorme bouquet de fleurs, accompagné d’un mot pour remercier toute notre équipe de son travail. Jamais, auparavant, l’un·e de nos invité·es n’avait eu cette attention. Leïla Shahid ne portait pas seulement la justesse de la cause palestinienne mais aussi son élégance, sa tenue, sa dignité.

Car il ne suffit pas de dire qu’elle fut durant près de quatre décennies l’incomparable voix de la Palestine en France et en Europe (lire l’article de Gwenaelle Lenoir). Il faut surtout insister sur la hauteur et la rigueur avec laquelle elle l’a incarnée, ne cédant jamais aux facilités démagogiques, opportunistes ou sectaires. De l’interminable injustice faite au peuple palestinien, dont témoignait douloureusement son histoire familiale, elle fit une cause universelle, à l’échelle de l’humanité tout entière.

L’égalité des droits, la justice pour tous·tes, l’exigence de démocratie, l’intolérance aux racismes, le refus des dogmatismes, la solidarité sans frontières : Leïla Shahid élevait la Palestine en cause commune des damnés de la terre, des dominés, des opprimés, des discriminés, quels qu’ils soient, où qu’ils soient, d’où qu’ils viennent.

Sa Palestine se dresse face à tous les pouvoirs injustes, contre toutes les corruptions, toutes les laideurs, toutes les abjections. Elle symbolise l’universalité de la question coloniale, cette évidente proclamation qu’un peuple, quel qu’il soit, ne saurait être libre s’il en opprime un autre. Pis, qu’il se perd lui-même, jusqu’au crime contre l’humanité dans le rejet des humanités qu’il persécute. Et c’est bien le spectacle qu’offre désormais l’État d’Israël, aveuglé par sa puissance, égaré par le nationalisme, gangrené par le racisme.

Avoir l’intelligence de sa révolte, c’est refuser qu’elle imite ce qu’elle combat. La Palestine universelle qu’a défendue Leïla Shahid est l’inverse de la tribu, de la clôture et de la

fermeture. Le contraire d’une nation identitaire, intolérante à la diversité, rejetant les minorités, persécutant les dissidences. C’est ainsi que Leïla Shahid prenait toujours soin de mettre en garde, ici même, ses soutiens contre tout accommodement avec l’antisémitisme. « Tout acte contre la religion ou le peuple juifs est un crime contre la cause palestinienne », ne cessait-elle de répéter.

Quelle secrète force d’âme les habite pour faire face, tenir bon et tenir tête quand la catastrophe fait bien pire que tenir toutes ses promesses ?

Jusqu’au bout, jusqu’à son suicide où se mêlent désespoir et courage, Leïla Shahid a vécu cette brûlure incandescente de la vérité qui oblige à ne pas pactiser avec l’imposture, à ne pas renoncer à la justice, à ne pas se résigner à la défaite. Comme d’autres figures de cette cause aujourd’hui si meurtrie, elle n’a pas hésité à penser contre les siens si la fidélité à l’idéal l’exigeait. Pas plus qu’elle ne s’accommodait de l’idéologie religieuse et autoritaire du Hamas, dont elle était politiquement l’adversaire, elle n’a pas supporté la corruption et les compromissions de l’Autorité palestinienne – d’où son renoncement à son poste d’ambassadrice.

Depuis notre confort, nous avons du mal à imaginer l’intensité de la tragédie vécue par cette génération de la diaspora palestinienne qui a été saisie depuis sa jeunesse par la simple exigence du droit et de la justice. À force d’échecs, de faux espoirs, d’inégalité des armes, d’indifférence des États, leur résistance, qui aurait pu n’être qu’une bravoure juvénile, est devenue celle d’une vie entière, affrontant sur la longue durée la litanie des camarades disparus, la douleur des massacres impunis, l’impunité de la colonisation poursuivie.

Et voici qu’aujourd’hui, au crépuscule de leur vie, ils et elles doivent affronter la possibilité d’une nouvelle disparition de cette Palestine que leur engagement, autour de l’OLP de Yasser Arafat, avait réussi à sauver de l’oubli, cet effacement dans lequel la Nakba de 1948 l’avait précipité. Quelle secrète force d’âme les habite pour faire face, tenir bon et tenir tête quand la catastrophe fait bien pire que tenir toutes ses promesses ? C’est cette interrogation qui m’a saisi quand, mercredi 18 février, j’ai appris le suicide de Leïla Shahid, cette si belle personne. Comme si la mort se redoublait, je l’ai su par Pascale Froment, la veuve de notre confrère René Backmann, à qui Dominique Eddé, depuis Beyrouth, avait demandé de m’informer. S’il était encore parmi nous, c’est René, proche ami de Leïla, qui lui aurait rendu hommage sur Mediapart. J’ai dû apprendre la triste nouvelle à Elias Sanbar, cette autre voix française de la Palestine, ce frère en amitié qui a toujours su me consoler du désespoir, alors même qu’il en aurait à revendre. Elias dont les traductions nous ont fait connaître en français l’œuvre de Mahmoud Darwich : « Je protège la force de la faiblesse contre la force de la force », confie le poète palestinien dans La Palestine comme métaphore.

« La mort est en train de changer » : cette phrase, qu’elle dit elle-même « absurde », s’est imposée à Dominique Eddé en titre de son récent essai sur la « défaite générale » qui accompagne l’horreur à Gaza. « Il y a, écrit-elle, de la mort dans le langage et dans le temps. Une mort diffuse qui infiltre les murs déglingués de la pensée. De point final qu’elle était, la mort s’est muée en point-virgule, en virgule. Elle a perdu de son caractère implacable. » L’écrivaine libanaise évoque ainsi ce temps, le nôtre, où le consentement à l’assassinat de la Palestine signe « un effondrement retentissant de la moralité », comme l’écrit, depuis Gaza, l’autrice Sondos Sabra.

Tout suicide a sa part irréductible de mystère. Mais, parce que sa vie fut un soulèvement contre l’amoralisme du monde, celui de Leïla Shahid nous parle au-delà de ses motivations secrètes. À l’instar de ceux de ces Allemands antifascistes qui, dans les années 1930, ont mis fin à leurs jours en exil alors qu’il allait être minuit dans le siècle, son geste nous rappelle qu’il n’est plus temps de se demander pour qui sonne le glas : il sonne pour nous. Edwy Plenel 

 

 

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

18/02/2026

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

"Israël mène une « annexion progressive de facto » de la Cisjordanie, affirme une responsable de l’ONU
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo."

Lire la suite de l'article sur >>lemonde.fr<<

 

On peut lire sur le site national de l'AFPS les rubriques  >>En direct de Palestine<< et >>Analyses<<

 

 

SUCCES POUR LE CINE-DEBAT à Freyming-Merlebach

11/02/2026

SUCCES POUR LE CINE-DEBAT à Freyming-Merlebach

La salle était pleine pour notre ciné-débat au KLUB Metz le 16 janvier

Toutes nos excuses à celles et ceux qui n'ont pas pu entrer dans la salle.

 

Une soirée similaire a eu lieu le 12 fév.  >>CGR Freyming-Merlebach<<

Présentation par THOMAS VESCOVI, spécialiste de l'histoire de la Palestine et d'Israël

 

Thomas Vescovi présentant le contexte du film Palestine 36

 

PALESTINE 36
de Annemarie JACIR Avec Hiam Abbas, Jeremy Irons...           
Palestine, Royaume Uni, France, Danemark, Norvège, Qatar, Arabie Saoudite, Jordanie, 2025
Fiction, 115 min.

Sortie en France le 14 janvier 2026

Ce film, présenté par la Palestine, présélectionné pour l'Oscar 2026 du meilleur film international, raconte l’histoire d’une insurrection paysanne face à l’empire britannique, dans les années 1930.

1936. Alors que les villages de la Palestine mandataire se soulèvent contre la domination britannique, Yusuf oscille entre sa maison rurale et l'énergie effervescente de Jérusalem, aspirant à un avenir au-delà des troubles croissants. Mais l'histoire est implacable. Avec l'afflux croissant d'immigrants juifs fuyant une Europe de plus en plus fasciste et les appels à l'indépendance des Palestiniens, toutes les parties s'engagent dans une spirale vers une collision inévitable, à un moment décisif pour l'Empire britannique et l'avenir de toute la région.

 

Voir la fiche du film sur le site de Cultures de Palestine →

 

Lire aussi l'interview très éclairante de la réalisatrice sur Orient XXI: "Notre histoire ne commence pas avec la Nakba"

Extraits: "Filmer en Palestine était important. Je ne voulais pas que ce film devienne lui aussi un réfugié."

"L’utilisation d’images d’archives était essentielle pour moi. D’abord, nous ne disposons pas de nos propres archives. C’est le pouvoir colonial qui nous a filmés, photographiés, avant de repartir."

"Il est clair que ce sont les Britanniques qui ont dessiné le blueprint2 de l’occupation israélienne : la torture dans les prisons qui ne laisse pas de trace, les punitions collectives..."

 

 

THOMAS VESCOVI est doctorant en Études politiques (Césor - EHESS) et Sciences politiques (REPI/OMAM - ULB). Cofondateur et membre du comité de rédaction de Yaani.fr, il contribue à plusieurs médias (Le Monde Diplomatique, Orient XXI). Il est l'auteur de La mémoire de la nakba en Israel (L'harmattan,1
2015) et L'échec d'une utopie, une histoire des gauches en Israël (La Découverte, 2021).

 

 

 

Spectacle musical et poétique, dim. 15 fév.

04/02/2026

Spectacle musical et poétique, dim. 15 fév.

 

Tous les dons et recettes iront à l'orphelinat créé à Gaza par l'ONG HuSoMe (Humanité Solidarité Médecine) présidée par Dr Raphaël Pitti.

PROGRAMME:

Un événement musical et poétique présenté par Monsieur BENINI:

14h00: Ouverture des portes

14h30: SPECTACLE

Marc Olenine: "Ibrahim" sur fond musical

Groupe Troïka: Musique des Balkans, avec un exceptionel violoniste

16h00: ENTRACTE

16h30: REPRISE

Chanteur Luka: mélodies orientales et récits du Levant

Ensemble Moussafir de Metz: Musiques du Maghreb et du Moyen Orient 

...et bien plus

 

Tous les dons et recettes seront versés pour soutenir l'orphelinat de l'ONG HuSoMe (Humanité Solidarité Médecine) présidée par le Pr Raphaël Pitti.

 

Réservations et dons: >>HuSoMe.org<<

06 80 01 58 18

secretariat@husome.org

 

 

"La Voix de Hind Rajab" finaliste aux Oscars

03/01/2026

"La Voix de Hind Rajab" finaliste aux Oscars

LA VOIX DE HIND RAJAB nominé pour l'Oscar du meilleur film international

Le film de Kaouther Ben Hania, présenté par la Tunisie pour l'Oscar du meilleur film international, a été nominé en sélection officielle avec 4 autres finalistes, il entre dans la dernière ligne droite pour l'Oscar. A lire sur Culture de Palestine

« Au cœur de ce film se trouve quelque chose de très simple, mais très difficile à accepter. Je ne peux pas accepter un monde où un enfant appelle à l'aide et où personne ne vient. Cette douleur, cet échec, nous appartiennent à tous. » avait déclaré la réalisatrice franco-tunisienne lors de la sortie du film.

Elle a réagi après avoir appris sa nomination :

« Le film “La Voix de Hind Rajab“ est officiellement nominé pour l’Oscar 2026 du Meilleur film international.

Je ne sais pas vraiment comment écrire cette phrase sans m’interrompre...

Cette nomination appartient d'abord à Hind.
À sa voix.
À ce qui n'aurait jamais dû arriver et qui est cependant arrivé.

Elle appartient à tous ceux qui ont cru que le cinéma pouvait être encore un univers de vérité, de bienveillance et de responsabilité.
À mon incroyable équipe, qui a porté ce film avec courage et maîtrise.
À la Tunisie, dont le cinéma continue d'exister, de résister et de s'exprimer même quand c’est dérangeant..

Je suis profondément honorée que la voix de Hind soit présente parmi ces films remarquables venus du monde entier.
Non pas comme un symbole.
Mais comme un témoignage historique.

Merci à l'Académie de l'avoir écoutée.
Et merci à vous tous qui avez soutenu ce film, l'avez partagé, défendu et apprécié.

On continue. » Kaouther Ben Hania, le 22 janvier 2026

 

D'après les appels d'urgence enregistrés par le Croissant-Rouge Palestinien le 29 Janvier 2024. Une fillette de six ans est piégée dans une voiture sous les tirs à Gaza et implore qu’on vienne la secourir. Tout en essayant de la garder en ligne, les bénévoles du Croissant Rouge font tout leur possible pour lui envoyer une ambulance. Elle s’appelait Hind Rajab.

 

"Un fascinant objet de cinéma, intuitif, politique et essentiel." Marie Claire 26/11/25

"Pourquoi une telle mise en scène, diront certains ? Le sort de Hind Rajab, victime d’une guerre sans limite, n’épargnant pas les civils, ne suffit-il pas ? Le film apporte en fait quelque chose de précieux : du temps, de la compréhension, du ressenti. En deux mots de l’intelligence et de l’humanité. Sous nos yeux, un lien se noue entre les sauveteurs et l’enfant. Face à la frénésie destructrice et au décompte journalier des morts, anonymes, le dispositif de Kaouther Ben Hania suspend le temps, brandit un nom, lequel fait écho à des milliers d’autres enfants palestiniens tués. C’est d’ailleurs pour cette raison que la mère de Hind Rajab a donné son accord à la réalisatrice, pour que soit utilisée la voix de sa fille dans le film." Le Monde 26/11/25

 

Bande annonce et billetterie sur le site du cinéma LE KLUB Metz

 

Interview de la réalisatrice Kaouther Ben Hania du lundi 24 novembre sur France Inter: cliquer ici:

 

Nous en avons organisé l'Avant-première avec Amnesty International le 18 Novembre au Cinéma Le Klub.

 

Présentation du film par les partenaires: AFPS  Metz et Amnesty International Metz. Avec une intervention de l'Unité locale de la Croix Rouge Française

La séance sera suivie d'un débat retransmis en direct avec la réalisatrice Kaouther Ben Hania.

 

Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise en septembre 2025, le film a été ovationné pendant 24 minutes.

(voir la vdéo sur le site lemonde.fr)

 

Tourné en Tunisie dans la plus grande discrétion, le film raconte l'histoire d'une jeune Palestinienne, Hind Rajab, qui a été tuée par les forces israéliennes à Gaza en 2024 avec six membres de sa famille qui fuyaient la ville de Gaza lorsque leur véhicule a été la cible du tir d’un char israélien qui a tué sur le coup son oncle, sa tante et trois cousins.

Hind (6 ans) et une cousine (15 ans) ont survécu ; elles ont contacté la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) pour demander de l'aide. La cousine a été victime des tirs qui continuaient. Hind est restée au téléphone dans la voiture. Une ambulance a été dépêchée, pour lui porter secours. Les 2 ambulanciers ont été fauchés par des tirs avant d’atteindre Hind, qui été retrouvée elle aussi tuée par balles.

Les échanges téléphoniques avec Hind ont été enregistrés par le PRCS et diffusés sur les réseaux sociaux.
La mort de Hind Rajab a déclenché des manifestations dans le monde entier, notamment à l'université Columbia, où les étudiants ont rebaptisé le Hamilton Hall « Hind's Hall ».
Le rappeur américain Macklemore avait mis en ligne un rap pro-palestinien intitulé « Hind's Hall » en mai 2024.

 

"La réalisatrice Kaouther Ben Hania, distinguée en 2024 par le César du meilleur film documentaire en 2024 pour Les Filles d’Olfa, s’est nourrie de longs échanges avec la mère de Hind et avec toutes les personnes qui l’ont eue au bout du fil lors de ses derniers instants. « J’ai écouté, j’ai pleuré, j’ai écrit », explique la cinéaste qui veut « donner une voix et un visage » aux victimes palestiniennes." extrait d'un article sur le film dans La Croix, 3 septembre 2025

 

On peut aussi lire une présentation très intéressante du film sur le site de Culture de Palestine.