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Cérémonie d'Hommage aux 20.000 enfants palestiniens assassinés

24/11/2025

Cérémonie d'Hommage aux 20.000 enfants palestiniens assassinés

A l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Enfant, des lectrices et lecteurs ont égrené pendant trois soirées les noms des 20000 enfants palestiniens assassinés au pied de la Colonne de Merten, à Metz. Depuis le "cessez-le-feu" du 10 octobre c'est encore 63 enfants qui ont été tués. Deux enfants par jour!... (source Unicef, repris par "Le Monde" du 21/11/2025)

Marine Tondelier, Secrétaire Nationale des Ecologistes (photo) s'est jointe à cet événement.

 

 

 

  • le jeudi 20 novembre de 15h à 19h
  • le vendredi 21 novembre de 17h à 19h
  • et le samedi 22 novembre de 17h à 19h

 

Village Palestinien à Metz

23/11/2025

Village Palestinien à Metz

A l'occasion de la Journée Internationale de Solidarité avec le Peuple Palestinien de l'UNESCO

Village Palestinien et manifestation contre la colonisation, l'occupation et le génocide.

 

Conférence-Débat: Religions et militantisme en Palestine-Israël

22/11/2025

Conférence-Débat: Religions et militantisme en Palestine-Israël

Caterina Bandini est docteure en sociologie de l’EHESS. Spécialisée en sociologie politique de l’international, ses travaux portent sur l’engagement militant et les mouvements sociaux, sur le militantisme religieux et sur les rapports coloniaux en Israël-Palestine.

 

A propos de son dernier livre, paru le 25 septembre 2025:

Une cause sacrée. Religion, décolonisation, et mobilisations pour la paix en Israël-Palestine (éditions Khartala, IISMM, 260p)

"Les attaques perpétrées le 7 octobre 2023 par le Hamas et d’autres organisations palestiniennes contre des civils et des soldats israéliens ainsi que  la guerre génocidaire menée par l’État d’Israël à Gaza ont remis la question de la solution du conflit au cœur de l’actualité. Un aspect demeure néanmoins peu abordé dans le débat public et académique :  les mobilisations religieuses en faveur de la paix en Israël-Palestine.  À contre-courant des mouvements qui pratiquent la violence politique  ou la lutte armée, les militants, théologiens et intellectuels étudiés dans cet ouvrage s’appuient sur des interprétations alternatives des textes de la tradition pour défendre leurs visions de justice et de paix.

Ces mobilisations relèvent des marges des deux sociétés : des Palestiniens chrétiens engagés dans l’élaboration d’une théologie de  la libération ; des Juifs non orthodoxes qui défendent les droits des Palestiniens bafoués par l’occupation israélienne ; des colons juifs qui organisent en Cisjordanie occupée des rencontres de dialogue avec  des Palestiniens. Par-delà leurs divisions politiques et idéologiques, l’ambivalence du langage religieux relie ces individus et organisations  au sein d’un même espace de discours et de pratiques.

Dès lors, s’intéresser à cet espace dans sa totalité requiert de plonger de part et d’autre du mur à la fois physique et mental qui sépare l’État d’Israël des territoires palestiniens occupés. Cet ouvrage constitue ainsi l’une des rares enquêtes menées « des deux côtés ». Il dresse un tableau extraordinairement complexe des espaces israélo-palestiniens, où des réflexions aussi originales qu’ambiguës voient le jour sur la colonialité et la décolonisation, le nationalisme et la religion, la sortie de conflit et le rapport à l’État."

 

Organisateurs: AFPS Metz, Secours Catholique Caritas France, ACAT France, CCFD Terre Solidaire, L'Oeuvre d'Orient.

Samedi 8 Novembre, 14h30, Colonne Merten, Metz

24/10/2025

 Samedi 8 Novembre, 14h30, Colonne Merten, Metz
Lettre d'un Palestinien en exil à l'humanité qui n'a pas abdiqué

13/10/2025

Lettre d'un Palestinien en exil à l'humanité qui n'a pas abdiqué

Lettre d’un Palestinien en exil à l’humanité qui n’a pas abdiqué

Mohammed Yousef, le 7 octobre 2025

 

Je vous écris depuis mon exil —
entre la nostalgie et la honte d’un monde qui regarde ailleurs.


Je n’ai plus de maison, plus de terre, plus de mer,
mais j’ai encore ma langue, mes souvenirs,
et cette rage polie qu’on appelle dignité.


Je vous écris à vous —
ceux qui avez refusé de détourner les yeux,
ceux qui ont donné de leur temps, de leur voix, de leur cœur,
pendant que les puissants donnaient des armes.

 

Vous avez été l’honneur de l’humanité.
Celle qui ne se vend pas sur les plateaux télé,
ni dans les conseils de sécurité.


Pendant que les diplomates calculaient les équilibres géopolitiques,
vous comptiez les morts.
Pendant que des influenceurs prêchaient la paix avec des filtres dorés,
vous, vous pleuriez sincèrement des inconnus.


Et rien que pour ça : merci.


De mon exil, je regarde ce monde
où la compassion s’use plus vite qu’une batterie de smartphone.
Et pourtant, vous êtes encore là.
Têtus. Indécrottables. Magnifiques.


Vous manifestez sous la pluie,
vous boycottez entre deux factures,
vous répondez aux trolls avec des faits —
ce qui, de nos jours, relève de l’héroïsme.


Ne croyez pas que c’est inutile.
Chaque mot que vous écrivez,
chaque pancarte que vous tenez,
chaque silence que vous refusez —
c’est un caillou dans la chaussure de l’injustice.
Et je vous assure : à force de cailloux,
même l’oppresseur finit par boiter.


Le combat est long, oui.
Mais il dépasse la Palestine.
Il parle de ce système planétaire
qui écrase les faibles, repeint ses crimes en stratégie,
et appelle ça ordre international.


Nous sommes devenus le miroir du monde :
ce qui se passe ici n’est pas un conflit,
c’est un test.
Un test pour savoir combien de temps
l’humanité peut regarder l’horreur sans devenir complice.


Alors tenez bon.
Continuez à déranger, à douter, à aimer à contre-courant.
Ne laissez pas la normalité anesthésier vos consciences.


Parce qu’à la fin, ce combat n’est pas entre Palestiniens et Israéliens,
mais entre ce qu’il reste d’humain en nous
et ce que la puissance aveugle veut nous faire devenir.


Le jour où la Palestine sera libre —
et elle le sera, ne serait-ce que par entêtement —
on vous accueillera à bras ouverts.
On fera une fête que même les étoiles viendront regarder.


On dansera, on rira,
et on racontera aux enfants qu’au milieu du désastre,
des gens, quelque part,
ont refusé d’être indifférents.


Et ce jour-là, peut-être,
on cessera enfin de vous appeler les soutiens de la Palestine
pour vous appeler tout simplement :
 les survivants de l’humanité.


Avec tendresse, ironie et poussière dans la gorge,
Un Palestinien en exil, toujours debout.

Manifestation en soutien au Peuple Palestinien

12/10/2025

Manifestation en soutien au Peuple Palestinien