17/04/2026
Un film de Pierre Carles, France, 2026, Documentaire, 101 min.
Le militant libanais Georges Abdallah a été incarcéré près de 41 ans en France. Ce résistant communiste pro-palestinien s’est vu affubler de l’étiquette ”terroriste”. À tort. Une incroyable fake news et de fortes pressions exercées par les États-Unis sur la France sont à l’origine de cette durée de détention hors-norme. En juillet dernier, à 74 ans, il a réussi à sortir de prison, debout, ses convictions politiques intactes.
>>Voir la fiche du film sur le site du distributeur ASC
"Après plus de quatre décennies de détention, le militant libanais pro-palestinien Georges Abdallah a été libéré le 25 juillet 2025. Un documentaire retrace l’histoire de cette détention hors norme, des mensonges qui l’ont entourée et des pressions exercées sur la France."
>>Lire la suite de l'entretien avec le réalisateur sur RFI
>>Lire aussi le communiqué du bureau national de l'AFPS le 17 juillet 2025 pour la libération de George Abdallah
17/04/2026
Film de De Cherien Dabis, la première fresque sur l'histoire de la Palestine.
De 1948 à nos jours, trois générations d'une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d'un Peuple.
Une Fresque où Histoire et intime se rencontrent.
Dans les instants qui suivent la confrontation d'un adolescent palestinien à des soldats israéliens lors d'une manifestation en Cisjordanie au cours de laquelle le garçon est blessé et transporté à l'hôpital, Hanan, sa mère, retrace la série d'événements qui l'ont conduit à ce moment tragique, en commençant par le déplacement de son grand-père de Jaffa en 1948.
>>lire plus sur culturedepalestine.org
Voir la fiche du film du distributeur Nour Films

16/04/2026
Violations des droits de l’homme par Israël: exigeons la suspension totale de l’accord d’association UE-Israël
Israël commet un génocide et un nettoyage ethnique contre les Palestiniens.
L'UE conserve son accord commercial privilégié avec Israël.
L'Initiative citoyenne européenne Justice pour la Palestine est proposée par l'Alliance de la gauche européenne pour le peuple et la planète (ELA) - un parti politique européen qui unit des partis écologistes de gauche et féministes engagés dans la défense du droit international, des institutions démocratiques et des droits de l'homme.
Ils construisent un mouvement de millions de citoyens européens, exigeant justice pour la Palestine et la fin de la complicité de l'UE avec Israël.

Ce mouvement lance une initiative citoyenne européenne pour contraindre l'UE à mettre fin à sa complicité avec les crimes d'Israël en suspendant totalement l'accord d'association UE-Israël.
Les citoyens de l'UE ne peuvent accepter un accord qui légitime et finance des crimes contre l'humanité.
Pétition officielle de l'Alliance de la gauche européenne pour le peuple et la planète (ELA)
Nombre total de signatures au 31 mars: 582 630, le 1er avril: 620 000, le 2 avril: 638 000, le 7 avril: 698000, le 13 avril: 969 700, le 22 avril: 1 156 400
Pour qu’une initiative citoyenne européenne soit valable, elle doit recueillir au moins un million de signatures valides et obtenir les seuils minimums dans au moins sept pays. 10 pays ont déjà atteint ces seuils minimum: Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Suède.
Objectifs:
Selon la Commission européenne, l’État d’Israël est responsable d’un nombre sans précédent de morts et de blessés parmi les civils, de déplacements à grande échelle de la population et de la destruction systématique des hôpitaux et des installations médicales à Gaza. [1] Israël a également mis en place un blocus de l’aide humanitaire, qui pourrait s’apparenter à un recours à la famine comme méthode de guerre. Israël enfreint de multiples règles et obligations prévues par le droit international, et ne prévient pas le crime de génocide, contrairement à ce qui a été ordonné par la Cour internationale de justice. [2]
Pourtant, l’Union européenne n’a toujours pas suspendu son accord d’association avec Israël, lequel constitue la pierre angulaire de la coopération bilatérale entre l’UE et Israël en matière de commerce, d’économie et de politique.
Les citoyens de l’Union européenne ne sauraient tolérer que celle-ci maintienne un accord qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.
Par conséquent, nous appelons la Commission à présenter au Conseil une proposition de suspension totale de l’accord d’association UE-Israël.
[1] Service européen pour l’action extérieure, note du bureau du représentant spécial de l’UE pour les droits de l’homme, 20 juin 2025, https://euobserver.com/eu-and-the-world/ar0246a0da
[2] Cour internationale de justice, ordonnance du 26 janvier 2024, https://www.icj-cij.org/fr/node/203447
Page web de l’initiative dans le registre de la Commission européenne:
https://citizens-initiative.europa.eu/initiatives/details/2025/000005
15/04/2026
Communiqué du Bureau national de l'AFPS du 16 avril 2026:
Le retrait de la proposition de loi n°575 dite « loi Yadan » est incontestablement une première victoire pour tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisé·es contre cette tentative de faire taire le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien.
C’est une véritable lame de fond populaire qui s’est levée contre ce projet de loi visant à criminaliser toute critique de la politique coloniale de l’État israélien et le soutien à la cause palestinienne. La proposition de loi (PPL) Yadan, au prétexte de lutter contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », visait en fait à restreindre la liberté d’expression des militant·es engagé·es sur la question palestinienne, notamment en élargissant toujours plus le délit « d’apologie du terrorisme » et en introduisant le délit « d’appel à la destruction d’un État », une notion juridique sans queue ni tête.
Un texte dénoncé par une multitude d’organismes, d’institutions et d’acteurs et actrices de référence : des élu·es, des juristes, des personnalités de la recherche universitaires, des syndicalistes mais aussi la CNCDH et des Rapporteurs de l’ONU.
En enterrant la pétition citoyenne qui a rassemblé 707 957 signatures, les député·es centristes, de la droite et de l’extrême droite ont commis une erreur. Celle de ne pas entendre la voix de centaines de milliers de citoyen·nes mobilisé·es par les craintes suscitées par ce texte inutile et dangereux. Celle de ne pas organiser de débat solennel suite à la deuxième pétition la plus signée de l’histoire de l’Assemblée Nationale.
Cette faute est désormais en partie réparée car le gouvernement a finalement contraint le groupe Ensemble pour la République à retirer la PPL Yadan de l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Un recul que nous devons à l’extraordinaire mobilisation contre ce texte liberticide, au travail méticuleux de la société civile qui s’est employée à mettre en lumière toutes les faiblesses, le manque de rigueur et la dangerosité de ce texte et à la pression exercée par les six groupes parlementaires qui ont publiquement exprimé leur désaccord avec la loi Yadan.
Une victoire collective dans un combat qui mobilise l’AFPS depuis novembre 2024. La victoire collective d’un travail avec nos partenaires de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, de la Ligue des Droits de l'Homme, d’Amnesty International, de l’Union Juive Française pour la Paix et d’autres, et la mobilisation du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. La victoire d’une mobilisation croisée entre élu·es, partis politiques, association de solidarité, étudiants, syndicats...
Mais attention : le gouvernement français pourrait présenter un projet de loi au cours du mois de juin prochain. La vigilance reste de mise, le groupe parlementaire Ensemble pour la République ayant annoncé que le gouvernement reprendrait les articles de la loi Yadan. Nous aurons deux mois de plus pour nous y préparer et il y a fort à parier que son objectif va être de diviser le front du refus qui a su s’exprimer aujourd’hui.
Quelle que ce soit la teneur du texte, personne ne nous empêchera de nous mobiliser contre le génocide, l’apartheid, l’occupation et la colonisation. Personne ne pourra empêcher la dénonciation des crimes israéliens à Gaza, en Cisjordanie, à Jérusalem-Est occupée, au Liban et dans tout le Proche et Moyen-Orient.
Et aucune loi ne fera taire la solidarité avec le peuple Palestinien en France.
On ne nous fera pas taire !
Le Bureau national de l’AFPS,
le 16 avril 2026
Il nous reste donc à continuer d'interpeller nos députés.
- L'outil d'interpellation a déjà permis de mobiliser 40 000 personnes dans le lobbying citoyen auprès de leurs parlementaires. Depuis plusieurs semaines, plusieurs député-es ont retiré leur signature du texte, ou annoncé voter contre ce texte et ce dans tous les groupes (hors extrême-droite), deux groupes parlementaires ont changé leur consigne de vote sur ce texte après l'envoi de centaines de milliers de mails.
📣 Continuez d'interpeller vos député·es : https://palestine.risefor.org/s/loi-yadan-16
Malgré le classement de la pétition, nous pouvons continuer d'agir en appelelant nos député-e-s, sénatrices et sénateurs à rejeter ce texte inutile et dangereux!
>>En quelques clics sur cette plateforme
La proposition de loi de la députée Caroline Yadan vise à criminaliser les critiques de l’État israélien et sa politique en instrumentalisant la lutte contre l’antisémitisme. Elle entend forcer les milieux académiques, médiatiques et citoyens à l’autocensure alors même que la survie du peuple palestinien n’a jamais été autant menacée.
La loi Yadan sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 16 avril 2026. A cause de la procédure accélérée accordée par le gouvernement français, les délais pour son adoption seront considérablement réduits.
Les organisations en solidarité avec la Palestine et de défense des droits humains, des collectifs de citoyen-ne-s d’origine juive, le milieu académique et les syndicats sont largement mobilisé-e-s contre cette proposition de loi.
En effet, plutôt que de combattre l’antisémitisme et les autres formes de racisme, ce texte cherche à protéger l’État d’Israël des mises en cause liées à ses violations gravissimes et répétées du droit international.
Lire sur le site de Mediapart la tribune du philosophe Etienne Balibar: Loi Yadan : une loi liberticide, une faute morale et une erreur politique
Lire sur le site de l'Humanité l'interview du Juge Marc Trivedic: La loi Yadan « ça va être l’arbitraire le plus total »
>>Cliquez ici pour accéder à la plateforme d'interpellation

La loi Yadan a pour véritable objectif de museler les critiques de l’État israélien, en violation des principes de l’État de droit et de la liberté d’expression.
La députée Caroline Yadan, à l’origine du texte, a été claire sur ses objectifs : elle a déclaré vouloir utiliser cette loi pour interdire les slogans des manifestations en solidarité avec la Palestine. Cette députée instrumentalise régulièrement les accusations d’antisémitisme, de provocation et d’apologie du terrorisme contre les journalistes, juristes en droit international et ONG de défense des droits humains dénonçant les crimes israéliens contre les Palestinien-ne-s.
La loi Yadan élargit la définition des délits de provocation et d’apologie du terrorisme avec des critères si vagues qu’ils pourraient être détournés pour censurer toute critique d’Israël. Cette imprécision bafoue un pilier de l’État de droit : la loi doit être claire et prévisible pour protéger les citoyen-ne-s contre l’arbitraire judiciaire.
Elle ajoute aussi les critères de « minoration » et « banalisation » au délit d’apologie du terrorisme, ce qui risque de criminaliser des discours universitaires ou militants visant à expliquer les processus sociaux et historiques ayant mené à la commission d’actes violents ; par exemple, la contextualisation des attaques du 7 octobre dans des décennies d’oppression, d’apartheid et de colonisation contre le peuple palestinien.
La loi Yadan crée un nouveau délit interdisant l' "appel à la destruction d’un État " pour censurer les critiques de la nature de l’État israélien, comme la dénonciation du régime d’apartheid, le débat sur un Etat binational ou la revendication d’égalité des droits de la mer au Jourdain.
Alors qu’elle prétend protéger les personnes juives, la loi Yadan affaiblit en réalité le combat contre l’antisémitisme
Elle isole la lutte contre l’antisémitisme de tous les autres racismes, en contradiction avec le principe du combat indissociable contre toutes les formes de haine et de discrimination.
Elle associe l’ensemble des citoyen-ne-s de confession juive aux politiques de l’Etat israélien. Par l’assignation identitaire des Françaises juives et Français juifs dont elle est porteuse, cette loi les met en danger en prétendant les protéger.
Lire sur le site de Mediapart la tribune du philosophe Etienne Balibar: Loi Yadan : une loi liberticide, une faute morale et une erreur politique
Lire sur le site de l'Humanité l'interview du Juge Marc Trivedic: La loi Yadan « ça va être l’arbitraire le plus total »
Les député-e-s sont sensibles aux préoccupations de leurs électrices et électeurs. En tant que citoyenne et citoyen, nous avons une force de pression : interpellons-les en masse pour les amener à voter contre cette loi.
En quelques clics, un formulaire vous permet d’interpeller la députée ou le député de votre circonscription : https://ujfp.org/interpellons-nos-depute%C2%B7es-contre-la-dangereuse-loi-yadan/
>> cliquez ici pour signer la pétition sur le site de l'Assemblée Nationale
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En pièce jointe: l'analyse de la plateforme des ONG françaises pour la Palestine
14/04/2026
Faisons de cette journée , une journée de mobilisation massive. L’objectif affiché est double :
Porter la voix des sans-voix : Mettre en lumière le sort des plus de 9 000 détenus qui subissent des formes de torture et de mauvais traitements d’une violence inédite.
Faire pression : Utiliser tous les leviers pacifiques et médiatiques pour obtenir l’abrogation de la loi sur l’exécution et dénoncer les pratiques du gouvernement actuel.
A lire absolument le nouveau rapport d' Euro-Med qui "dévoile une politique systémique d’actes de tortures sexuelles pratiquées à l’encontre des Palestinien-nes dans les prisons israéliennes":
“Un autre génocide” : Euro-Med dénonce les violences sexuelles dans les prisons israéliennes

>> https://www.france-palestine.org/L-emprisonnement-et-la-torture-des-prisonniers-politiques-palestiniens-une-arme
>>Video du rassemblement de Metz
Ci-dessous ce texte parmi d'autres lus lors du rassemblement de Metz le 17 avril:
Lettre d’un prisonnier palestinien libre, Bassem Khandakji
Écrivain et ancien prisonnier palestinien, Bassem Khandakji a été condamné en 2004 à trois perpétuités. En prison, il a écrit plusieurs romans et recueils de poésie. En 2024, il a obtenu le Booker Price arabe pour son roman A Mask, the Colour of the Sky (non traduit). Il a été libéré en octobre 2025 lors du dernier accord d’échanges de détenus entre La Palestine et Israël. et a été expulsé par les autorités d'occupation issraélienens. Il n'a plus le droit de vivre en Palestine et écrit cette lettre depuis le Caire aux prisonniers avec lesquels il a vécu plus de 20 ans.
"Je suis encore là-bas, avec eux… Prisonnier avec eux, je me réveille au rythme de leurs souffrances, je marche à leurs côtés, à l’heure de la promenade. Non… je n’ai pas encore été libéré, car une part de moi est restée là-bas, au fond de l’abîme de la cruauté coloniale. Pardonnez-moi, frères et compagnons de captivité, pardonnez-moi d’écrire ces mots maintenant, je sais qu’ils ne vous parviendront pas, vous qui êtes isolés, loin du monde où je vis désormais.
Je tente d’atteindre mon but, avec le peu qui reste de ma liberté tant désirée, et qui ne sera pas entière, sans vous.
Rien n’aura de sens si vous n’êtes pas avec nous dans un monde qui — mais ça je ne suis pas certain de pouvoir vous le promettre, — entendra votre douleur, le gémissement de vos âmes et de vos corps, vous qui souffrez aujourd’hui des techniques inédites de l’extermination coloniale. J’étais avec vous… je suis encore avec vous… je traverse le partage du temps… je ressens toujours avec vous le froid, la faim, le dénuement. J’endure la dureté de l’exil avec les détails de l’incarcération et je me dis : je suis encore là-bas.
Mes frères, mes camarades, vous êtes l’espoir qui monte avec votre souffle pur. Je vous écris… j’écris à propos de vous… dans ma langue, je cherche les mots capables de porter votre souffrance au sein d’une réalité absurde, saturée par l’exil, le bruit et les cris. Le passage inexorable du temps s’abat sur moi — moi qui suis revenu des tourments d’une apocalypse coloniale que vous continuez à subir et contre laquelle vous ne cessez de résister. Vous êtes bien vivants, vous résistez, vous luttez contre le racisme et la démence de ses pratiques. Vous comptez les grains de riz et les miettes de pain, vous luttez pour survivre, vous vous agrippez à l’espoir de la libération. Vous êtes vêtus de haillons usés et déchirés à l’approche du froid qui vous fait craindre l’hiver, car il s’agit d’un hiver complice du geôlier. Vous aimez pourtant la chaleur qui s’infiltre dans vos cœurs tendres, alors que vous vous serrez les uns contre les autres, afin que la volonté jaillisse du fer et de sa rouille, de la cellule et de son froid glacial. Vous embrassez la chaleur… vous êtes la chaleur de la vie, la solidarité et l’équation de la résilience : « Soit nous vivrons… soit nous vivrons ! » Alors, ne désespérez pas maintenant, car le désespoir est une mort terrifiante en soi.
J’écris à mes frères emprisonnés, avec l’espoir que mes mots puissent traverser les murs de la prison, l’obscurité des cachots et le dédale des cellules.
Oui… je suis toujours avec eux, là-bas. Entre ici et là-bas, je lance les mots au visage du monde entier, un monde qui souffre de schizophrénie et de crises morales, un monde qui se prétend humain au XXIe siècle, ce siècle des univers virtuels, des émotions électroniques et de l’intelligence artificielle qui devient stupide lorsque je lui demande : « Sais-tu qu’il y a des prisonniers qui ignorent quelle heure il est maintenant ? Des prisonniers qui meurent de faim, non pas parce qu’ils ont décidé de suivre un régime amaigrissant, mais parce qu’un geôlier est en train d’exécuter une manœuvre pour les priver de nourriture. Sais-tu que ces prisonniers ignorent si leurs familles ont péri dans le génocide perpétré actuellement contre le peuple palestinien et qui subissent actuellement l’exclusion et l’extermination ? Je t’en conjure, chère Intelligence artificielle, écris-moi une histoire à propos de la privation… du fascisme… de l’effondrement de l’humanité" (....)
14/04/2026

Réseau de Solidarité Internationale Metz Métropole Moselle, le RESIMMM est une structure qui regroupe les associations de promotion, de coordination, de mise en réseau et de dynamisation des actions menées par les associations de la solidarité internationale sur notre territoire.
Le RESIMMM se veut être un interlocuteur privilégié des collectivités locales, il a comme objectif d’organiser des manifestations sur le territoire afin de mettre en avant les associations locales et de sensibiliser le public à la solidarité nationale et internationale.
L'action du RESIMM s’articule autour des valeurs telles que la solidarité et le respect des droits et de la dignité humaine, refusant la discrimination et toutes formes de prosélytisme.
10/04/2026
22/03/2026
>> Je contribue au financement participatif des bateaux
Israël impose un blocus hermétique à la bande de Gaza depuis 18 ans et mène depuis 28 mois une guerre génocidaire contre sa population. Durant toutes ces années, des citoyen.nes du monde entier ont tenté de briser ce blocus illégal et d’apporter aux Gazaoui.es solidarité humanitaire et soutien politique.
La situation à Gaza est catastrophique : plus de 80 % des infrastructures (maisons, magasins, écoles et universités, hôpitaux et cliniques, structures agricoles, lieux de culte) ont été détruites, l’économie est exsangue. La situation sanitaire et médicale est critique. Les maladies se propagent sans recours médical possible. Les médicaments manquent et l’aide humanitaire, quasi inexistante, est aujourd’hui indispensable.
Tout ceci constitue une violation flagrante du droit international humanitaire, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, des droits humains. Nous voulons faire prévaloir le droit et la justice sur la force brute, sur une politique coloniale coupable de crimes de guerre, de nettoyage ethnique et même de génocide selon plusieurs institutions internationales et ONG de réputation internationale.
Tous-tes ensemble, constituons une flottille massive pour briser le blocus de Gaza
La campagne française flottille de la liberté pour Gaza, réunissant plusieurs organisations syndicales, associatives et des collectifs s’apprête à prendre la mer aux côtés des flottilles humanitaires internationales, dans le cadre d’initiatives distinctes mais convergentes.
Des dizaines de bateaux mettront ainsi le cap sur Gaza au printemps prochain, pour affirmer, avec force et détermination, que la solidarité internationale entre les peuples demeure vivante et qu’elle constitue plus que jamais le socle indispensable d’un véritable espoir de justice et de paix.
Les objectifs de cette flottille
Il s’agit pour nous d’une démarche politique, contre l’oppression d’un peuple sous colonisation. Il s’agit d’affirmer le droit des Palestinien.nes, à Gaza et aussi en Cisjordanie occupée, à une vie digne et prospère, à la liberté, à la santé et l’éducation, à un futur heureux pour leurs enfants, le droit de vivre et de retourner sur leur terre.
Nous leur apporterons aussi de l’aide humanitaire, même si elle sera restreinte au regard des immenses besoins, alors que les États et les médias, un temps fixés sur Gaza, ont à nouveau détourné les yeux et laissent faire l’innommable.
Cette fois-ci, nous visons une flottille sans précédent, capable de submerger la marine de l’occupation et de briser le siège. L’objectif de départ est clair : Nous visons 100 bateaux à l’échelle internationale.
Participez au financement d’une flottille historique pour briser le siège à Gaza
Au fur et à mesure que les fonds sont réunis, nous achetons et préparons les bateaux. Nous avons une liste de bateaux identifiés, prêts à être achetés et préparés dès que possible.
Nos dépenses sont claires, nos priorités aussi : bateaux, préparation, navigation, sécurité, coordination. Chaque euro va vers cet objectif précis.
Si chacune et chacun d’entre nous donne 5 euros et partage cet appel autour de soi, nous pouvons réellement changer le cours de l’histoire. Nous sommes des millions. Ce n’est pas une question de moyens individuels, mais de force collective.
Faites passer le mot, organisez des événements locaux, placez des bocaux à dons dans vos commerces locaux...
Équipement coût par bateau
Tracker, internet, caméras : 1 500 €
Matériel de sécurité : 2 500 €
Ravitaillement et kit médic : 750 €
Amarrage au port : 500 € / mois
Total : 5 200 €
Coût d’un bateau
Bateau de 10 à 12 m : 15 000 à 30 000 €
>> Je contribue au financement participatif des bateaux

Merci aux très nombreuses personnes venues écouter les récits et témoignages de deux médecins urgentistes humanitaires Raphaël Pitti et Pascal André qui ont travaillé à Gaza, l'un d'entre eux ayant également fait partie d’une des flottilles pour Gaza.
Nous avons eu également l'honneur d'entendre le témoignage de Mashael, une jeune femme étudiante en éco toxicité qui vient à peine d'arriver de Gaza ainsi que Patrick Bosh du Luxembourg qui fait partie de l'organisation d’une nouvelle flotille de près de 100 bateaux dont un entièrement dédié au médical avec une centaine de soignants à bord. Cette nouvelle flotille partira fin mars de plusieurs ports dans le monde et sera accompagné d’un convoi terrestre. Merci à Tria qui a confectionné de nombreux petits gâteaux dont la vente aidera les orphelins de Gaza par le biais de l'ONG HuSoMe.
Merci aux organisateurs et soutiens:
BDS (Boycott - Désinvestissement - Sanctions)
HuSoMe (Humanité - Solidarité - Médecine)
UJFP (Union Juive Française pour la Paix)
AFPS (Association France Palestine Solidarité)
Dr Raphaël Pitti, humanitaire, fondateur de l'ONG HuSoMe, sera avec Dr André Pascal, qui a également effectué des missions à l'hôpital européen de Khan Younes, et a participé à la Flottille de la Liberté, interceptée par l'armée israélienne en juin dernier. Tous deux témoigneront de ce qu'ils ont vu et vécu, la situation humanitaire à Gaza et l'opération de la Flottille de la Liberté pour Gaza.
Samedi 14 février 19h
Espace Pilâtre de Rozier - 2, rue Georges Ducrocq à METZ
ouverture des portes à 18h30 - entrée libre
Organisé par HuSoMe, BDS 57, AFPS 57, UJFP
