16/10/2026
Pierre Stambul n'est pas un inconnu à Metz. Fondateur de l'UJFP, il viendra présenter son dernier ouvrage :"Le paria et le colon ", Une autre histoire d'antisémitisme. Contre la réécriture de l'histoire Comment en est-on arrivé au Génocide de Gaza ?
Ce qu'il dit de son ouvrage:
« Je m'excuse auprès de tous mes amis palestiniens. Je parle très peu d'eux dans ce livre. J'ai pourtant connu, comme beaucoup de solidaires, les check-points qui balafrent la Cisjordanie, les écoliers caillassés en allant à l'école et le souk d'Hébron attaqué en permanence par les colons. Et tous les jours, je reçois les nouvelles terrifiantes de Gaza où des milliers de civils ont été froidement assassinés.
J'ai choisi de m'adresser aux Juifs. Je me doute que, pour beaucoup d'entre eux je suis un « Juif traître ayant la haine de soi ».
Mais tôt ou tard, la faillite morale qui traverse une bonne partie de la société israélienne et ceux qui prétendent parler au nom des Juifs en France sautera aux yeux.
Tôt ou tard, le fait que le sionisme ne soit pas seulement une idéologie criminelle, mais aussi une impasse suicidaire, deviendra une évidence.
L'hypothèse de ce livre, c'est que le judaïsme, qu'il soit culturel ou religieux, n'a jamais été territorial. C'est parce qu'ils ont défendu, là où ils vivaient, leur identité que les Juifs ont été les parias de l'Europe.
L'idée que la solution à la persécution et au racisme ait été de construire un État ethniquement pur, État qui ne pouvait être obtenu que par une conquête coloniale et un nettoyage ethnique, a été une une erreur tragique.
Le suprémacisme et l'apartheid sont les conséquences de la sacralisation du territoire.
Le colonialisme de remplacement qui se déroule depuis un siècle en Palestine est une impasse. Dès 1967, Yeshayahou Leibowitz parlait de « judéo-nazis ». Les Juifs israéliens n'ont pas le choix. Ils doivent abandonner l'exclusivité de la possession de la terre et redevenir des humains normaux. Ils doivent redevenir juifs » Pierre Stambul

12/10/2026
En raison de l'affluence à la séance de lundi soir au KLUB, une séance supplémentaire est programmée mardi 13 Oct. à 14h
Produit par The Guardian, filmé de nuit sur les toits de Tel Aviv, le film décrit en détail les systèmes derrière le massacre de civils palestiniens à Gaza par Israël.
Le film de Yuval Abraham et Rachel Szor, déjà primés pour “NO OTHER LAND”, fait témoigner des soldats israéliens pour montrer la froide planification de victimes collatérales dans l’enclave. Les autorités de l’État hébreu accusent les réalisateurs de “trahison" Télérama, 29/09/26...→
Les cinéastes de NAZA primés puis réprimés. Après avoir triomphé à la Mostra de Venise, le journaliste israélien Yuval Abraham et la cinéaste Rachel Szor ont été accusés de « trahison » et d'« antisémitisme » par des ministres du gouvernement de Benyamin Netanyahou. Leur film ne fait pourtant que montrer comment Tsahal massacre des civils à Gaza, avec l'aide de l'IA. Le Canard enchainé, 15/09/26 ...→
Ce documentaire, gagnant du Prix du Jury à la Mostra de Venise sera disponible en visa exceptionnel de 500 séances sur deux jours, le lundi 12 et mardi 13 octobre.
Il sera projeté au KLUB lundi 12 octobre. et au Kinepolis Saint Julien lès Metz les lun. 12 et mar. 13 oct.
Vu l'attention médiatique que suscite le film, il est fortement conseillé de réserver en amont
lien pour le KLUB / Lien pour le Kinepolis St Julien
10/10/2026
Description du projet::
Ce projet a été lancé en 2018 par l'Union Régionale des AFPS du Grand-Est (Groupes Locaux Alsace, Lorraine Sud, Metz et Thionville), en partenariat avec la municipalité de Beit Dajan et l'Association Arabe des Agronomes Palestiniens.
Il consiste à construire 80 citernes de récupération d’eau de pluie pour les habitants de Beit Dajan, village de 4460 habitants proche de Naplouse en Cisjordanie occupée.
Contexte du projet
La pénurie d’eau à Beit Dajan est le résultat de l’implantation des colonies et des pratiques de l’occupation (destruction des ressources en eau, confiscation des eaux souterraines, etc...) qui compliquent la vie des habitants particulièrement dans cette région de l’Est de Naplouse.
Un seul point d’eau était disponible pour Beit Dajan mais il ne couvrait que 40 % des besoins. Les autres 60 % étaient acheminés par camion de Naplouse à Beit Dajan pour un coût exorbitant de 6€ par m3.
Une autre solution que les citernes était possible en acheminant de l’eau captée dans une vallée voisine par une canalisation de 7 km de long jusqu’au village.
Les colons israéliens ont détruit la canalisation dès le début de sa construction pour détourner l’eau au profit d’une colonie israélienne proche de Beit Dajan.
Pour faire face au manque d’eau, dû aux restrictions imposées par les colons israéliens, la municipalité de Beit Dajan et l'Union Régionale des AFPS Grand-Est ont signé une convention pour la construction de 80 citernes de récupération des eaux pluviales en vue d’améliorer l’accès à l’eau à usage domestique pour les familles du village de Beit Dajan.
Bilan:
Le projet d'un montant total de 440000€ pour les quatre tranches? a permis d'équiper 160 familles au profit d’environ 1000 habitants (une citerne de 80 à 90 m3 pour deux à trois familles comprenant en moyenne chacune 6 personnes).
Chaque bénéficiaire a participé aux travaux exécutés en régie propre. La Municipalité de Beit Dajan, maître d'ouvrage, a procédé à un appel d’offre, sur des critères définis et stricts, et a sélectionné les bénéficiaires de l’aide. L'Arab Association of Palestinian Agronomists (AAA) de Ramallah, a assuré la maîtrise d’œuvre et le contrôle financier de l’opération.
Partenaires du projet

09/10/2026
Notre projet de soutien éducatif auprès des enfants du camp de réfugiés de Khan Younis à Gaza porte sur la réussite scolaire, le développement culturel et créatif, ainsi que sur le soutien psycholgique des enfants et de leurs parents.
Mené depuis 2020 dans la bande de Gaza à l'initiative du comité AFPS Evry Palestine, avec le soutien de plusieurs sections locales de l'AFPS (Saint-Malo, Metz et Thionville), ce soutien se réalise grâce à l'excellent travail des bénévoles de Heart Beat Association.

Fondée en janvier 2016, à l’initiative de Kifah Qudaih, Heart Beat Association (à l’origine Heart Beat Youth Center - HBYC) a pour objectifs :
Nouvelles de Juin 2026:
Voir l'ensemble du rapport (pdf)...→
Ces derniers mois ont vu une amélioration de la situation de plusieurs enfants, des points de vue psychologique, scolaire, artistique. Les habitants ont exprimé leur gratitude envers notre partenaire HBA/Nabda pour les efforts accomplis en dépit de ces circonstances exceptionnelles.
Les défis demeurent :
- Un besoin croissant de matériel éducatif et récréatif
- Un niveau élevé de stress chez certains enfants.
...→
Nouvelles de Mars 2026:
Soutien psychologique
- Les séances collectives de soutien psychosocial ont été organisées par groupe d’âge avec une moyenne de
10 – 15 participants enfants. Ces derniers ont été pris en charge trois fois par semaine par deux conseillères
en psychologie.
- Des séances individuelles ont été mises en place pour les cas nécessitant un suivi supplémentaire.
Parmi les moyens utilisés figuraient le dessin à visée thérapeutique, le jeu de rôle.
On a noté chez les enfants suivis une amélioration dans les interactions et l’expression des émotions.
Soutien scolaire
Il a eu lieu tous les jours, sauf le vendredi et a concerné 80 à 100 enfants qui ont travaillé l’arabe, l’anglais et
les mathématiques. 6 animatrices – Faten, Ibtissam, Nahla, Hanaa, Fatima et Hanan – ont apporté leur aide
aux devoirs et donné quelques fois des cours, selon le niveau et les besoins des enfants.
Les enfants étaient répartis selon leur niveau. Jeux éducatifs et méthodes interactives ont été utilisés. Des
progrès ont été notés en lecture et numération. On a aussi noté chez les enfants une reprise de confiance
en eux.
Ateliers parentaux
Des séances de gestion des émotions et du stress ont été organisées à destination des mères. Quelques
séances ont été mises en place en collaboration avec des associations locales – Aisha, UNICEF, Culture et
Pensée Libre.
Les ateliers ont été menés par les deux spécialistes en soutien psychologique – Sabreen et Nema, assistées
parfois de Hani, autre bénévole expérimentée dans ce domaine.
Activités récréatives
Des jeux collectifs et des compétitions été organisés dans les locaux. Des activités récréatives ont été mises
en place dans des « écoles refuges » en collaboration avec les administrations scolaires. Ces activités avaient
pour objectif de renforcer chez les enfants le travail d’équipe et d’acquérir des émotions positives. Elles ont
été menées par Yasmeen, Alaa, Ola et Hani, avec l’aide du reste de l’équipe d’animatrices.
Education artistique
Sous la forme de dessins libres et de dessins à thèmes, elle a permis d’identifier les talents artistiques des
enfants et de les développer. Elle constitue aussi un outil pour l’expression des émotions et le soutien
psychosocial.
La bénévole Ola a entièrement supervisé cette activité. Un groupe d’enfants a bénéficié de cours et a acquis
les techniques du dessin. Ils participeront à une exposition de dessins en France en juin prochain.
Collaborations et partenariats
Quelques ateliers et activités ont été mis en œuvre avec des associations locales. Il y a une coordination
régulière avec des « écoles refuges » pour l’organisation d’activités en extérieur.Les défis
Un besoin croissant de matériel éducatif et récréatif
Un niveau élevé de stress chez certains enfants.
En résumé
Les activités mises en place pendant cette période ont contribué à améliorer l’état psychosocial chez les
enfants, à les faire progresser sur le plan scolaire. Elles ont aussi contribué à favoriser un environnement
bienveillant et sûr pour les mères. Tout cela en dépit des mauvaises conditions de vie.
Chaque mois, chaque bénévole travaille suivant son planning. Si un.e bénévole est absent, il ou elle est
remplacé.e de suite.
De nouveaux enfants arrivent quotidiennement, ils sont mis sur une liste d’attente car les locaux ne peuvent
pas accueillir au-delà d’un certain effectif.
En collaboration avec la Fondation Aisha et l’UNICEF, Nabda - HBA a aussi fourni une assistance aux familles
déplacées en leur procurant entre autres des matelas et des vêtements d’enfants.
7 mars 2026
Nouvelles de décembre 2025: Pour rappel, c'est à l'initiative de Evry Palestine – AFPS 91, qu'une convention a été signée avec l’association Heart Beat – Nabda, afin d’apporter aux enfants et adolescents du camp le soutien dont ils ont besoin pour assurer leur épanouissement personnel et réussir leur scolarité. Une centaine d’enfants participent aux activités proposées : activités récréatives, artistiques, soutien scolaire, soutien psychologique. Des ateliers sont aussi proposés aux parents.
Pendant la guerre génocidaire menée par Israël depuis octobre 2023, Nabda a continué à accueillir les enfants, dans ses locaux partiellement endommagés, et sous tente dans le camp de déplacés d’Al Mawasi (voir la page Facebook de Nabda).
Il ressort des évaluations que ces activités sont particulièrement bénéfiques pour les enfants : baisse du stress, renforcement des liens sociaux, amélioration de la communication verbale, sensation de mieux-être… (voir sur le site internet d’Evry Palestine)
Cette convention assure le budget annuel de fonctionnement de l’association Nabda (loyer, défraiement des animateurs bénévoles, achat de matériel pédagogique et fournitures, autres frais liés aux activités). Le budget de la nouvelle convention, allant de novembre 2025 à octobre 2026 est en forte hausse notamment à cause de l’inflation du loyer des locaux et s’élève à un peu plus de 31 000 €. Nous devons augmenter nos contributions pour continuer à faire vivre ce projet et continuer de soutenir nos partenaires palestiniens qui déploient toute leur énergie pour que ces enfants martyrisés par la guerre aient la possibilité de vivre leur enfance et se développent comme nos propres enfants.
Vous pouvez contribuer en effectuant un don en ligne sur notre site ici .
Nouvelles du 11 Octobre 2025: Nous venons juste de recevoir le rapport d'activité que nous a transmis Kiffah de Heart Beat Association - Nabda, pour la période de juin à octobre 2025.
L'association poursuit sans relâche son travail auprès des enfants, notamment les déplacés qui, comme vous le verrez, manifestent le besoin d'activités récréatives.
Nouvelles d'octobre 2025:
Annonce d’un cessez-le-feu dans la Bande de Gaza
L’équipe continue à travailler avec les enfants, résidents du Camp et déplacés, de nombreuses familles déplacées n’ayant pas pu retourner à leurs domiciles complètement détruits.

Le travail de l’équipe s’effectue à la fois sur le terrain et dans les locaux de l’association, en veillant à la sécurité des enfants sur le chemin.
Les activités menées comprennent l’enseignement artistique, le soutien psychologique, des jeux et des activités scolaires.
Nouvelles de septembre 2025:
Reprise des activités dans les locaux de l’association après son classement en zone sûre. Les enfants ont dit combien les locaux et les activités qui s’y déroulaient leur avaient manqué.

Reprise des programmes scolaires, à la demande des parents, pour éviter que les enfants ne perdent les notions apprises.
Une partie de l’équipe travaille dans les locaux de l’association, l’autre partie étant restée sur le terrain à Al-Mawasi où les besoins des enfants et des familles sont énormes.

02/10/2026
Stop au génocide, à la colonisation, à l’apartheid et à l’occupation ! Sanctions contre Israël !
Le 10 octobre, mobilisons-nous pour la Palestine !
Face à la poursuite du génocide à Gaza et à l’intensification de la terreur des colons et de l’armée d’occupation à l’encontre de la population palestinienne en Cisjordanie, l’AFPS et ses partenaires répondent à l'appel pour une mobilisation internationale afin d'exiger la fin de l'impunité d'Israël et le respect des droits des Palestiniens.
En France, face à la complicité et à l’inaction politique, à la complicité des entreprises et au silence médiatique qui contribue à la campagne systématique d’effacement, de déplacements massifs et de destruction sociale en Palestine de se poursuivre, face à la répression destinée à faire taire les voix palestiniennes et leurs soutiens, mobilisons-nous toutes et tous ensemble pour briser ce silence, mettre fin à la complicité de notre pays et imposer des sanctions contre Israël.
Les annonces de la France concernant l’arrêt du commerce avec les colonies israéliennes doivent être suivies d’effet sans attendre.
La France doit agir concrètement : mettre fin aux livraisons et au transit d’armes vers Israël, prendre des sanctions contre l’État d’Israël, notamment la suspension immédiate de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, protéger l’aide humanitaire et l’UNRWA, et garantir les droits fondamentaux et le droit à l’autodétermination du peuple palestinien dont le droit au retour.
Le 10 octobre, retrouvons-nous dans la rue pour faire entendre notre voix !
Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens:
Palestine : mobilisation internationale le 10 octobre. Stop génocide, colonisation, apartheid. Sanctions contre Israël
Cela fait trois ans, depuis l’attaque et les massacres du 7 octobre survenus après 17 ans de blocus et d’agressions contre Gaza, qu’Israël mène une guerre génocidaire contre la population palestinienne de Gaza, accompagnée d’une accélération vertigineuse de la colonisation en Cisjordanie dont Jérusalem-Est, et des agressions menées par Israël contre les pays de la région. Cette situation, qui n’a été rendue possible que par l’inaction, voire la complicité des États occidentaux dont la France, précipite le monde dans la guerre, le chaos, la loi de la jungle. Au-delà des implications très pratiques de cette situation sur notre vie quotidienne, ce sont les valeurs qui fondent notre humanité commune qui menacent de s’écrouler. Nous ne l’acceptons pas, nous ne laisserons pas faire : c’est ce que nous allons exprimer de toutes nos forces le 10 octobre dans la rue, partout en France, en Europe et dans le monde dans le cadre de la journée internationale de mobilisation.
À Gaza, le cessez-le-feu du 10 octobre 2025 est violé par Israël, la population déplacée, victime des massacres et de la destruction de tous ses moyens d’existence, est confinée dans un espace de plus en plus réduit, les attaques israéliennes continuent de viser la population civile, l’entrée de l’aide est dramatiquement insuffisante. La population de Cisjordanie vit dans la terreur des colons et de l’armée israélienne, la colonisation continue de s’accélérer dans une politique d’État ouvertement assumée par Israël. À Jérusalem-Est les destructions de maisons palestiniennes se multiplient. En Israël même, les Palestiniens subissent des menaces permanentes, ils sont visés par une politique d’apartheid qui en fait des citoyens de seconde zone. Les villages du Sud du Liban sont anéantis, systématiquement rasés par l’armée israélienne. L’UNWRA, agence de l’ONU qui fournit des services essentiels aux réfugiés palestiniens tout en rappelant leur droit au retour, est maintenant interdite sur le territoire israélien et ses installations à Jérusalem sont détruites.
Des tortures systématiques sont infligées par Israël aux 9400 prisonniers politiques palestiniens, dont 370 enfants. Une centaine d’entre eux sont morts depuis le 7 octobre de ces tortures, ainsi que du manque de soins et de nourriture. Les visites de la Croix-Rouge ne sont toujours pas rétablies.
Nous ne sommes pas devant des violations ponctuelles du droit international, nous sommes devant une politique délibérée, menée par Israël depuis des décennies, qui vise à effacer le peuple palestinien et à s’emparer de son territoire. Cette politique n’a pu se développer qu’en raison de l’impunité totale que la plupart des pays occidentaux, dont la France, accordent à l’État d’Israël. Depuis la résolution de l’AG de l’ONU du 18 septembre 2024, qui suit l’avis de la CIJ du 19 juillet, ils ont pourtant l’obligation d’agir pour mettre fin à l’occupation.
Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) dénonce cette guerre génocidaire menée par l’État israélien contre le peuple palestinien. Ce sont des décennies d’impunité totale de l’État d’Israël, alors qu’il viole en permanence le droit international, qui nous ont menés à cette situation.
La reconnaissance de la Palestine n’a pas de sens si elle n’est pas associée à une protection du peuple palestinien et à la garantie de son droit à l’autodétermination. Les principes affichés par le président de la République à l’AG de l’ONU, dont celui de la souveraineté des peuples, restent vains s’ils ne se traduisent pas en actes. Il est urgent de prendre des sanctions contre Israël en tant qu’État, il est urgent de mettre fin à tout commerce d’armes ou de composants militaires avec Israël, et d’interdire tout transit sur notre territoire d’armes à destination d’Israël. Les citoyens français ayant participé au génocide et aux crimes de guerre doivent être traduits en justice.
Les innombrables poursuites visant en France les militant-es de la solidarité avec la Palestine, les gels des avoirs, l’emprisonnement de réfugiés palestiniens, le narratif imposé par Israël qui imprègne les médias grand public, tout cela doit cesser au plus vite. Les libertés d’expression, de manifestation et d’association doivent être garanties.
L’objectif de notre action, c’est le respect du droit :
Nous exigeons des actions fortes et immédiates de la France :
Nous appelons à une mobilisation massive pour faire entendre ces exigences.
Membres du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens signataires :
Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) - Alternative Communiste - Américains contre la guerre (AAW) – Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami(e)s Contre la Guerre (4ACG) - Apel-Égalité –Association de Solidarité Inter Peuples -Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Cedetim / IPAM - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Confédération générale du Travail (CGT) –Confédération Internationale Solidaire et Écologiste (CISE) - Droit-Solidarité – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Femmes Égalité – L’Alliance Pour la République Écologique et Sociale (L’Après) - La Courneuve-Palestine – La France Insoumise (LFI) - Les Femmes en noir (FEN) – Les Écologistes EELV – Mouvement pour une alternative non-violente (MAN) - Mouvement de la Paix - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA-A) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Pour une écologie populaire et sociale (PEPS) – Réseau Coopératif de la Gauche Alternative (RCGA) - Union communiste libertaire (UCL) - Union étudiante - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Étudiants de France (UNEF) – Union pour la Reconstruction Communiste (URC) - Union syndicale Solidaires
21/09/2026
Alice au pays des colons, que nous avons projeté en juin
The Sea, fiction dont nous avons déjà parlé dans notre dernier Point d'Info
Dans Gaza, documentaire sur le travail des journalistes à Gaza;
Projection suivie d’une table ronde en entrée libre avec
Gwenaelle Lenoir, Mona Hammoud, Mary Noelle Dana, Jean-Philippe Guerand
En collaboration avec Mediapart
Ce documentaire est aussi visible actuellement sur Arte.tv

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Ven. 9 oct. 17h à l'Espace Librairie: Rencontre littéraire avec le public de RACHID BENZINE, Parrain du festival, auteur de L'HOMME QUI LISAIT DES LIVRES
(Fable poétique et humaniste, qui retrace le destin du vieux libraire Nabil, depuis Haïfa en 1948 jusqu'aux ruines de Gaza contemporaine et à travers lui, le destin de tout un Peuple. (Julliard, 128p))

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19/09/2026

SAMEDI 3 octobre 2026 de 9h à 13h - Cour St Etienne, devant la boutique ADM Metz :
Marché équitable et solidaire avec les partenaires locaux, Artisans et associations. Dégustation de produits locaux et équitables, animations, jeux, musique.
L'Association France Palestine Solidarité sera de la Fête avec un stand qui proposera des produits et de l'artisanat palestinien.
18/09/2026
Présenté par la Suisse aux Oscars 2027, dans la catégorie "meilleur film étranger"
Sortie en salles en france le 14 octobre 2026
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Leurs vies d’avant, la perte des êtres chers. Des existences oppressées, mais pas encore réduites en cendres. En partageant leurs récits, les protagonistes tentent de se reconnecter à eux-mêmes, de cesser d’être des fantômes. De revenir, peut-être, à la vie.
Profondément émouvant et d’une force tranquille, ce film poignant traite de la perte au milieu d’une catastrophe humanitaire et de la préservation de l’identité dans les moments sombres.
Une carte dessinée à la craie, esquissée, les contours de Gaza et rien d’autre que des mots : neuf réfugiés palestiniens racontent leur vie dans la bande de Gaza avant la guerre et avant leur fuite de cet enfer. Ils parlent de leur profond attachement à leur patrie, Gaza, à leur famille et à leurs amis. Leur ancienne vie est réduite en cendres. En partageant leurs expériences dans le cadre de conversations, les réfugiés se retrouvent eux-mêmes et renouent avec la vie. Ils ne sont plus des fantômes.
« Ils sont écrivains, managers, journalistes, musiciens, artistes, étudiants, influenceurs. Ils ont tous entre 14 et 62 ans. Ils avaient une maison, un travail, une famille, une terre : Gaza. Aujourd'hui, ils ont tout perdu et sont devenus des chiffres. Le réalisateur suisse Nicolas Wadimoff leur rend leurs visages dans un document précieux empli de courage et de volonté de résistance, un travail sobre, respectueux, qui ne se complaît pas dans les larmes, mais rend à ces âmes déchirées leur humanité. Ils s'appellent Jawdat Khoudari, Mahmoud Jouda, Adel Al Taweel, Haneen Harara, Malak Khadra, Hanaa Eleiwa, Firaz Elshrafi, Eman Shanan et Ghada Alabadla. Le film a été tourné en Afrique du Sud, un des rares pays du monde qui permet aux Palestiniens d’entrer sans visa » - Vittorio Scarpa, Cineuropa, 04/09/2025
Voir tout le dossier sur Culturesdepalestine.org
